Quand je suis allée au marché ce matin, j’étais un peu nostalgique, mélancolique. Qu’elle est moche la ville en ce troisième confinement. La plupart des magasins fermés donc peu de personnes déambulent. Ça devient d’une tristesse. Cette situation de confinement finit par me gagner alors que je me croyais imperturbable. Comme disent mes frères, mes amis et moi-même, on n’a pas à se plaindre mais le moral n’y est pas. Oui, de la tristesse dans l’air. De la gaieté, on en manque sérieusement. Tous ces cafés fermés, toutes ces boutiques. Plus une terrasse de bistrots qui font la vie d’une cité. J’ai vraiment de l’empathie pour tous ces commerçants.
Et puis cette impression de stagner ou bien d’avancer sans horizon et avec morosité. On voudrait se dire que l’on tient le bon bout ! Vivement quelques escapades.

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