Agréable surprise de trouver  désormais Marseille propre et  beaucoup plus discrète. Paraît que c’est une volonté  des dirigeants. Pari réussi, la cité phocéenne devient une ville bien agréable où se promener. Et sur fond de mer et de vent léger quand il fait si chaud ailleurs, j’y ai vraiment trouvé mon compte. Et je ne me suis pas lassée de revoir les jardins du Faro, le vieux et le nouveau port, le quartier du panier où, comme sur les chevaux de bois, ça monte et ça descend, mais en plus fatiguant. Toutes ses ruelles abondamment fleuries et enfin ses terrasses déployées pour le plus grand bonheur de tous.

Et la bonne nouvelle jeudi, marseillais et leurs hôtes tombaient le masque.

Quand aux Mucem, il affiche quatre expositions temporaires, autant le dire, pas faciles à regarder surtout lorsqu’il s’agit d’appréhender les dessins d’enfants de tous pays en guerre. Et là, rassemblée comme sur une fresque, toute la violence et la folie des hommes.

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